• Français sur Objectifs Spécifiques1- Sur un support papier :

    Livre :

    AUTEUR, Prénom, Titre de l'ouvrage, Lieu de publication, Edition, année.
    Ex : PEREC, Georges, La Disparition, Paris, Gallimard, 1989.

    Article de périodique :

    AUTEUR, Prénom, Titre de l'article, Titre du périodique, année, volume, numéro, pagination.
    Ex : RICHAUDEAU, F, La Génétique du texte ou comment ils écrivent, Communication et Langages, 1995, n°105, p.74-91.

    Thèse :

    AUTEUR, Prénom, Titre, Année, Nombre de pages, Niveau de la thèse, établissement de soutenance.
    Ex : ROSTAIN, Stephen, L'occupation amérindienne ancienne du littoral de Guyane, 1994, Thèse de Doctorat d'histoire (nouveau régime), Université de Paris 1.

    2 -Sur CD-ROM :

    Articles de périodique consulté sur CD-ROM :

    AUTEUR, Prénom, Titre de l'article, Titre du périodique, année, volume, numéro, pagination.
    Ex : COLOMBANI, Jean-Marie, Tout va bien.... [CD-ROM], Le Monde, 24 novembre 1998.

    Article dans un dictionnaire ou une encyclopédie sur CD-ROM :

    "Titre de l'article", In Titre du dictionnaire ou de l'encyclopédie (dates d'édition), [Type de support], Lieu, Éditeur. 
    EX :"Mirbeau, Octave (1848-1917)", In Encyclopédie Microsoft Encarta 97 (1996), [CD-ROM], [s.l.], Microsoft Corporation.

    Dictionnaire ou Encyclopédie sur CD-ROM :

    Titre [CD-ROM], (date d'édition), Lieu, Éditeur. 
    Ex : Encyclopédie Universalis [CD-ROM], (1998), France, Encyclopaedia Universalis France Sa.

    Banque de données :

    Nom de la base de données [type de support]. Lieu : Editeur, date- [référence]

    3 -Sur Internet :

    Article sur Internet :

    AUTEUR, Prénom, Titre de la ressource, date du document,  (date de la consultation) <URL>
    Ex : LOCHAK, Danièle, La doctrine sous Vichy ou les mésaventures du positivisme, 1989,  (page consultée le 18 janvier 1999) <http://www.anti-rev.org/textes/Lochak89a/>

    Banque de données :

    Nom de la base de donnée [type de support], Lieu, Editeur, date- [référence]
    EX : CC British Company Financial Datasheets [en ligne], Hampton (GB), ICC Online, 1992, [réf. du 11 mars 1992], Robert Maxwell Group PLC. Accession no. 01209277. Disponible sur DIALOG Information Services, Palo Alto (Calif.).

  • mémoireDocument proposé par l'étudiante Fatiha Boubakeur :

    Comment réaliser un mémoire : Du travail de recherche à sa rédaction.

    Je vous remercie beaucoup Mademoiselle.

    Je souligne que les autres étudiants peuvent aussi participer avec des documents ; ils n'auront qu'à m'envoyer les fichiers ou les liens à mon courriel et je les publierai à mon tour sur le blog.

    Merci à tous.

  • Administration
    Un bon sujet de recherche résulte d'un bon questionnement, et pour réaliser ce dernier nous avons plusieurs méthodes à suivre, parmi lesquelles figure le Brainstorming ou le Remue-méninges. Nous vous proposons dans cet article un cours tiré du site "Serveur pédagogique de l'Académie de Lyon".

    Méthode de questionnement du sujet :

    Travail autour de mots-clés : 


    Le brainstorming (approche lexicale) : Lister tous les mots ou idées qui viennent à l’esprit à propos du sujet, en vrac, sans censure, avec spontanéité. Regrouper les mots par catégorie et donner un titre à chaque catégorie. Supprimer les mots superflus ou semblant trop éloignés du sujet.

    Le schéma conceptuel ou heuristique :

    Représenter sous forme de diagramme de liaisons possibles et hiérarchisées des notions, des idées, ou des mots partant du sujet.
    Le moteur de recherche KARTOO donne d'excellents exemples de mots et d'idées qui relient des sites internet (malheureusement ce site a été fermé depuis janvier 2010)

    Le thésaurus :
     

    Utiliser un thésaurus de type Motbis pour avoir l’environnement lexical d’un terme et enrichir son vocabulaire de recherche avec des termes en liaison hiérarchique, en liaison synonymique, en liaison associative.

    REMUE-MÉNINGES ou BRAINSTORMING

    Définition :
    Méthode de réflexion (souvent collective) permettant de produire le plus de mots ou d'idées possibles à partir d'un thème ou d’une question sur un principe de spontanéité.

    Objectif :
    Faire émerger des idées ou explorer un sujet de recherche.

    Méthode :
    La base est la spontanéité, l'absence de censure dans les mots choisis et la rapidité. Les règles à respecter: temps imparti (entre 3 et 5 minutes maximum), ne pas critiquer, laisser libre cours à son imagination, trouver le plus d'idées possibles. On ne doit pas discuter le choix des autres, ni développer. Chaque mot doit être noté. Rebondir sur les idées déjà formulées pour aller plus loin.
    Ensuite, il s'agit de regrouper les mots par catégorie selon leur corrélation. On donne un titre à chaque ensemble. On peut aussi les hiérarchiser. Supprimer les mots superflus ou qui semblent trop éloignés du thème de départ après discussion avec le groupe.

    Avantages : On part de la représentation qu'on se fait d'un sujet, et de ce qu'on connaît du sujet. Permet de faire émerger des idées. Favorise la cohésion du groupe et la participation de chacun.

    Inconvénients : Il peut y avoir quelques difficultés de synthèse si le thème choisi est très large. Attention à ne pas bloquer les participants dans leur liberté d'expression.

    Prolongement : Schéma ou choix de mots-clés.

    CARTE MENTALE (Schéma CONCEPTUEL) 

    Définition : La technique de la carte mentale (mindmapping) part d'une idée centrale ou d'une question et permet d'organiser et de représenter l'information d'une manière visuelle et structurée. C’est en effet une représentation sous forme de schéma de toutes les liaisons possibles et hiérarchisées entre des notions, des idées ou des mots partant du thème central/question. Ce travail permet, lors d'un échange, de comparer ses propres représentations à celles des autres. Cette carte sera mise à jour tout au long du projet (concepts changés de place, regroupés, etc.)

    Objectif : Regrouper les idées. Construire un diagramme qui permet d'organiser et de représenter visuellement la totalité des caractéristiques de la  notion à étudier et des relations entre elles.

    Méthode : Si on ne possède pas de sujet sous forme de question, passer d'abord par un remue-méninges pour constituer une liste de mots.
    Placer la question de recherche au centre d'une feuille vierge placée à l'horizontale et l’encadrer. Inscrire les mots par groupement d'idée autour de la question et ajouter au dessus de chaque groupement de mots leur « thème général ». Etablir des liens entre ces thèmatiques.
    On peut utiliser de la couleur, des flèches, des images, des codes pour s'aider à repérer les relations. On peut utiliser la méthode du 3QOCP pour aller jusqu'au bout du questionnement.

    Avantages : On construit un schéma à partir de ses propres connaissances mais il peut être complété selon l'élargissement des connaissances après recherches ou discussion en commun. Collectivement il permet d'instaurer un débat préalable pour éclaircir et/ou renforcer des connaissances, surtout lors de l'organisation des termes.

    Inconvénient : demande un peu plus de temps.


  • Conseils pour l’emploi des expressions et locutions latines dans les références bibliographiques des travaux scientifiques :

    Nota : il est important d’établir une convention de citation dès le commencement de la rédaction, afin de n’avoir pas à reprendre l’ensemble de ses références en fin de travail.
    Les locutions latines doivent être présentées en italiques comme tous les mots étrangers employés dans le cours d’un texte en langue française (i.e. hors d’une citation).

    Confer, cf. : (comparez, rapprocher)

    « Indication invitant le lecteur à se référer à ce qui suit » (Le Robert).
    S’emploie en lieu et place de « voir ».
    Pour la cohérence du texte, il faut choisir soit « cf. », soit « voir » pour tout le texte, on ne doit pas alterner l’une et l’autre expression.
    Ex. : cf. Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, p. 30 ; pour : voir Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, p. 30.
    On admet l’utilisation directe de « cf. » (contrairement à idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi).

    Ibidem, ibid. ou ib. : (ici même, i.e. la même chose au même endroit)

    « Dans le même ouvrage, dans le même passage (d'un ouvrage déjà cité) » (Le Robert).
    Ibidem (ibid./ib.) ne se substitue pas à idem (id.). Ibidem ne s’emploie que lorsque l’on a précédemment cité une référence précise et que l’on entend renvoyer à la même page ou au même ouvrage (au même passage ou non dans la page ou le même ouvrage). Ibidem suppose la proximité immédiate de la précédente citation. On n’emploie l’abréviation ibid. ou ib. qu’après avoir employé ibidem auparavant (partant, l’emploi de l’abréviation est relativement rare). Ibidem (ibid./ib.) dispense du numéro de page (mais pas nécessairement du numéro de paragraphe ou de note de bas de page).
    Pour la cohérence du texte, il faut choisir soit « ibid. », soit « ib. » pour tout le texte, on ne doit pas alterner l’une et l’autre abréviation.
    Ex. : Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1, p. 36 » ; puis : « ibidem. » ; Puis « ibid. ».
    Selon les cas, ibidem ou ibid./ib. s’emploient au lieu du nom de l’auteur et du nom de l’œuvre de référence, ou bien du nom de l’œuvre seulement : « ibidem/ibid./ib. [i.e. Plutarque, Vies, op. cit.] » ; ou « Plutarque, ibidem/ibid./ib. [Vies, op. cit. , p. 40] ».
    Lorsqu’un ouvrage a déjà été cité, mais que cette citation est éloignée, il est plus indiqué de rappeler la référence et non d’employer simplement idem ; on préférera rappeler : « Plutarque, Vies, op. cit. » et employer ensuite idem (puis id.), puis ibidem (puis ibid./ib.).

    Id est, i.e. : (c’est-à-dire)

    S’emploie indifféremment en lieu et place de « c’est-à-dire ».
    Ex. : en Calédonie, i.e. en Écosse (pour : en Calédonie, c’est-à-dire en Écosse).
    On admet l’utilisation directe de « i.e. » (contrairement à idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi).

    Idem, id. : (la même chose)

    « Le même (être, objet, [auteur, ouvrage pour une référence bibliographique]). S'emploie pour éviter la répétition d'un nom (dans une énumération, une liste) » (Le Robert).
    Idem (id.) ne se substitue pas à ibidem (ibid./ib.). L’utilisation de idem suppose que la référence à laquelle on renvoie ne soit pas très éloignée (même page, même paragraphe ou section, etc.) ; on n’emploie l’abréviation id. qu’après avoir employé idem auparavant.
    Ex. : « Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1, p. 36 » ; puis : « idem, p. 40 » ; puis « id. p. 42 ».
    Selon les cas, idem ou id. s’emploient au lieu du nom de l’auteur et du nom de l’œuvre de référence, ou bien du nom de l’œuvre seulement : « idem/id. [i.e. Plutarque, Vies, op. cit.], p. 40 » ; ou « Plutarque, idem/id. [Vies, op. cit.], p. 40 ».
    Lorsqu’un ouvrage a déjà été cité, mais que cette citation est éloignée, il est plus indiqué de rappeler la référence et non d’employer simplement idem ; on préférera rappeler : « Plutarque, Vies, op. cit. » et employer ensuite idem, puis id.

    Infra : ([voir] au-dessous, ci-dessous)

    « Sert à renvoyer à un passage qui se trouve plus loin dans un texte (cf. ci-après*, ci-dessous*). Se reporter infra, page tant » (Le Robert). Contraire : supra.


    Loco citato, loc cit. : (à l’endroit cité)

    S’emploie pour renvoyer au passage d’une référence bibliographique cité précédemment, cf. supra, « idem » et « ibidem » ; suppose une référence précédente suffisamment précise et pas trop éloignée.
    Ex. : « Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1, p. 36 » ; puis : « Plutarque, loc. cit. », pour « Plutarque, op. cit., t. 1, p. 36 » ou, sachant que la p. 36 appartient à la vie de Thésée (idem, p. 12-46), pour « Plutarque, op. cit./idem, Thésée ».
    On admet l’utilisation directe de « loc. cit. » (contrairement à idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi).

    Opere citato, op. cit. : (dans l’ouvrage cité)

    S’emploie pour renvoyer à une référence bibliographique qui a déjà été citée précisément ; op. cit. ne s’emploie que pour la source (p. ex. : Les Misérables) et non pour l’auteur (p. ex. : V. Hugo).
    Ex. : « Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1, p. 36 » ; puis : « Plutarque Vies, op. cit., t. 1, p. 40 », ou, si l’on ne cite qu’un seul ouvrage du même auteur dans l’ensemble du texte, « Plutarque, op. cit., t. 1, p. 40 » (ou, dans ce dernier cas, « Plutarque, idem., t. 1, p. 40 »).
    On admet l’utilisation directe de « op. cit. » (contrairement à idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi).

    Et passim : (et çà et là)

    « Çà et là (dans tel ouvrage), en différents endroits (d'un livre). Page neuf et passim » (Le Robert).
    S’emploie pour signifier que ce à quoi on renvoie se trouve en plusieurs endroits d’un même ouvrage ou texte ; ne s’emploie pas pour renvoyer à toute une œuvre composée d’ouvrages distincts ou bien à différentes décisions d’une même juridiction : il faut la récurrence d’un élément dans la même unité textuelle.
    Ex. : Plutarque, Vies, op.cit., p. 40 et passim.

    Sic : (ainsi)

    « Se met entre parenthèses à la suite d'une expression ou d'une phrase citée pour souligner qu'on cite textuellement, si étranges que paraissent les termes » (Le Robert).
    Ex. : « Le monde est une branloire pérenne » (sic) Montaigne (Essais), i.e. « On ne se baigne pas deux fois dans le même fleuve » (sic), Héraclite (Fragments).

    Supra : ([voir] au-dessus, ci-dessus)

    « Sert à renvoyer à un passage qui se trouve avant, dans un texte (cf. plus haut*, ci*-dessus). Se reporter supra, page tant » (Le Robert). Contraire : infra.
    On rencontre parfois, dans le même sens : « ut supra » ou « vide supra ».

    Source : http://www.ed93.univ-rennes1.fr/Infosdocts/Indicationsforme.htm

     


  • La présentation d’un article de recherche de type théorique
     

     

    Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 
     
     
    Gilles Raîche, professeur
    Université du Québec à Montréal
     
    Monique Noël-Gaudreault, professeure
    Université de Montréal


     

    Administration

    Téléchargez le fichier





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique