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Exotisme et Orientalisme : une journée d'étude
Tout au long de l’HISTOIRE L’ETRE OCCIDENTAL s’est construit un système de représentations concernant son voisin L’ETRE ORIENTAL. L’Arabe est devenu ainsi pour l’Européen « l’Autre » par excellence. Miroir de la société, la littérature va emboiter le pas et avec l’arrivée de la mode orientaliste pendant le 19 siècle, la littérature française va mettre en scène d’une manière continue l’Arabe et son univers. Des écrivains comme Chateaubriand, Lamartine, Hugo, Flaubert, Gide et bien d’autres vont entamer des voyages en Orient et vont créer une altérité arabe (religieuse, culturelle, politique voire raciale) et changer définitivement comment l’Occident perçoit les Arabes.
Les écrivains du XIXe siècle vont entretenir avec l’Orient et ses habitants une étrange relation. Tout d’abord, ils prennent la direction de l’Orient pour y rechercher un peu d’exotisme susceptible de les inspirer. Cependant, la magie qu’exerce ce lieu et la fascination qu’ils éprouvent à son égard fait bientôt place à une déception et une désillusion donnant lieu, à leur tour, à une agressivité insoutenable. Quelques uns parmi ces écrivains vont même devenir de grands chantres du colonialisme. Quatre stades, clairement identifiables, marquent ainsi ces « voyages en Orient » : un stade de fuite et d’exotisme, un autre de fascination et d’attirance, un troisième de déception et de désillusion et un ultime d’animosité et de malveillance.
Dans notre journée d’étude, on s’interrogera, dès lors, sur ces quatre stades démontrant comment l’orientalisme académique reléguant l’Orient au rang d’un simple « musé d’antiquité sans réalité dynamique contemporaine » va voir naître un orientalisme littéraire qui continu à développer, quant à lui, pour cet espace une véritable attirance d’ordre onirique et imaginaire. Les académiciens scientifiques nient à l’Orient son existence actuelle tandis que ce même espace nourrit le réservoir imaginaire littéraire et artistique européen. En d’autres termes, ce que l’Orient « perd en réalité historique, il le gagne en puissance de rêve. Autant l’Orient social peut être ignoré, dénaturé, détruit, autant l’Orient rêvé doit être préservé, comme une précieuse bulle de l’univers mental occidental. » Selon Thierry HENTSCH. Cette terre de rêve semble de plus en plus proche avec les voyages et les périples qui la prennent pour destination. A travers les axes suivants, nous essayerons de démontrer comment cette fascination orientale s’exerce sur les écrivains, poètes, musiciens et peintres romantiques.
Axe premier : le romantisme et l’orient.
Deuxième axe : les écrivains voyageurs.
Troisième axe : les écrivains touristes et l’Algérie (GIDE, FROMENTIN, MONTERLAND, …etc.)
Quatrième axe : l’orient vu par l’occident.
Cinquième axe : les orientalistes (écrivains, musiciens, peintres, poètes).
Sixième axe : la littérature exotique.
Septième axe : Edward Saïd et l’orientalisme.
Huitième axe : la théorie postcoloniale et les littératures francophones.
Neuvième axe : les notions de centre et de périphérie.
Dixième axe : le concept de littérature monde.
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Photos de la journée :
De gauche à droite : M. Hammouda Mounir, M. Khider Salim, Mme Guettafi Sihem et M. Guerid Khaled.
Mme. Benzid Aziza, Pr. Dakhia Abdelouaheb, Dr. Rahmani Ali et l'écrivain Cherfeddine Choukri.
Mme. Zerari Siham, Melle. Bouzidi Hassina, Dr. Rahmani Ali, M. Khider Salim et Mme. Benabbes Nassima.
Ce que le journal Al-Ahdeth a dit :







